Le Coeur !

Le cœur.  Cet connexion que nous partageons avec Tout.

Notre cœur. Nous souhaitons l’ouvrir mais trop souvent il se ferme – de souffrances, de peurs, de doutes. Nous lui mettons des barreaux, pour qu’il ne crie pas trop fort en nous, au risque qu’il chamboule trop de choses dans nos vies.

Autant que nos pensées défilent, notre cœur palpite. Il fait vibrer le corps dans toutes ses dimensions. Et ce que nous vibrons rayonne bien plus loin que ce que nous pouvons percevoir.

En ce moment, lorsque je choisis d’ouvrir mon cœur, je sens qu’il est Présent. Qu’il me guide, crée de nouveaux possibles, de nouveaux mondes.

Je me sens connectée avec tous ceux qui le créent en ce moment. Chaque seconde, chacun à sa manière. Chacun simplement tel qu’il est, le cœur ouvert à la vie. Le cœur emplit de confiance et d’émerveillement. Le cœur, heureux de rencontrer ses âmes-sœurs, le cœur vivant de nous rendre créateur.

Je sens le rythme de la nature se balancer en moi. J’ai senti cette vague de froid venir tout geler autour. Chaque petite pousse veut émerger au printemps. Elle est prête. Prête à se frayer une voie vers le soleil, prête à s’épandre de toute sa splendeur. Chacune, connectée à la palpitation de Tout ce qui vit.

Nous savons, mais notre esprit a parfois besoin de preuves. En ce moment, je m’en choisis. Je m’oriente dans la direction en laquelle je crois, et je glane les indices du Chemin.

Nous avons créé une association, En Chemin Vers Le Nouveau Monde, et l’on avait regardé sur Youtube, ceux qui parlaient du Nouveau Monde. Nous étions tombés sur la chaîne de Audrey Cansot. Depuis la première fois où j’ai regardé une de ses vidéos, beaucoup de choses m’ont traversées. D’abord mon cœur, si heureux de découvrir d’autres âmes en chemin vers le Nouveau Monde – et au final, nous sommes de plus en plus nombreux. Mais cet été, je doutais encore de ce dont j’étais certaine. Je doutais de ce que je m’étais déjà prouvée. Que les mondes invisibles co-existent. Des plus subtiles au plus dense – celui que nous percevons, pas très bien. Nous percevons une toute petite fraction de la lumière entre les infras-rouges et les ultraviolets. Nous percevons les insectes et le vivant à la limite de notre capacité à voir le petit et le grand. Nous entendons un peu entre les infras et les ultras sons. Et puis toutes ces vibrations, bien plus rapide que notre capacité de mesure…

 

Bref, cette jeune femme, Andrey Cansot, m’avait titillée. Elle semble brillante, et elle osait parler, sans voile, juste elle, de sa vision du nouveau monde, ici, bien ancré dans la matière et de notre relation avec les autres mondes. Elle osait mettre en pleine lumière les fruits de ses recherches, de sa quête…  Elle osait se mettre en lumière. J’étais intéressée et sceptique.

Je reçois ses notifications de publication, et aujourd’hui je me décide à cliquer sur sa vidéo de dimanche. Elle nous livre un passage du livre : « Echos de lumière, à l’école de l’ange » de Brigitte Quero, publié aux éditions Dauphin. Je sens mon corps s’apaiser, mon troisième oeil se focaliser. Je ressens. Le coeur… Bien sûr le cœur ! Voyons aussi avec nos autres sens… subtils pour percevoir le subtil.

Les mots résonnent et vibrent au-dedans comme une évidence. Le cœur, lorsqu’il vibre à sa juste fréquence, sait se connecter aux bons moments, aux bonnes personnes, pour reconstruire notre réalité, de la plus subtile à la plus dense. C’est une évidence !

Et pourtant, ça demande tellement de lâcher-prise. Claquer la porte à la stabilité pour s’ouvrir au mouvement de la vie. En transformation réharmonisation permanente. Oser simplement Être. Respirer. Accueillir la vibration la plus puissante de notre cœur. Faire confiance et s’abandonner… S’abandonner vraiment et écouter non plus les peurs et les petits tracas. Ecouter ce qui nous vient de la Source, ce qui donne sens à notre existence.

Et comme Andrey Cansot le souligne, c’est aussi accueillir la souffrance. Car oui, en ouvrant notre cœur, nous l’ouvrons à Tout. Nos souffrances et nos peurs nous donnent des messages. Osons les regarder et découvrir les trésors qui s’y cachent…

Aujourd’hui, je me sens connectée. Hier moins. La question n’est pas d’être en permanence dans le flot cosmique ou de ne pas l’être. Tout est fluctuant. Acceptons les moments de grâce où nous le sommes, et gardons confiance lorsque nous le sommes moins.

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