Un chemin vers Soi…

Ma dynamique de « développement personnel », ou d’expansion de conscience, n’a jamais vraiment démarré. Il a toujours été. Même si pendant longtemps, ma démarche de compréhension était enfouie au fond de moi. Je me sentais spéciale, rejetée. Je me rappelerai toujours d’un moment dans la cour de primaire, où après un cours, je me disais que le système solaire ressemblait beaucoup aux atomes dont on venait d’apprendre l’existence. J’avais tenté d’exposer ma vision à une camarade de l’école, et, face à son incrédulité, j’ai décidé de garder ce genre de réflexion pour moi-même.

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Dès que j’ai commencé à savoir écrire, j’ai commencé à me raconter mes journées. J’ai toujours pris le temps de tenter de comprendre ma relation aux autres. Puis, après une période auto-destructrice entre l’adolescence et ma jeune vie d’adulte, j’ai décidé d’aller plus loin. Déjà, je me sentais révoltée par l’état du monde, des guerre, des inégalités. J’étais choquée de la non prise en compte des besoins humains à des niveaux de décision qui avaient trop de conséquences sur nous, le peuple. C’est à ce moment là que la politique m’a vraiment intéressée. Et dans le même temps, je vivais un mal-être profond. Et il y avait de quoi finalement, quand on regardait autour de nous… Mais il y a plus encore, enfouie au fond de moi, un rejet profond de mon être. Je ne me sentais jamais assez bien, je ne prenais jamais les bonnes décisions, et ma vie m’embarquait dans des histoire pathos de téléfilm. Histoires d’amour et relations avec la hiérarchie chaotiques, et c’est ainsi que ma vie est devenue séquentielle… Régulièrement, tout change. Et cet aspect là de mon existence se poursuit. Le changement est omniprésent.

Au cours de mon parcours intérieur, j’ai évolué par étape. Au départ, je me sentais la marionnette d’un scénariste, qui traversait sa vie sans vraiment la choisir, au gré de ce qui se passait autour. Toujours, ce sentiment ineffable me terrassait. Ce mésamour de moi-même. Cette sensation de ne pas être à sa place. Beaucoup de lectures – philosophie, sociologie, psychanalyse, articles de sciences, de physique quantique, de biologie, …  et démarrage d’une psychanalyse. Au démarrage de ce travail, je me sentais le vilain petit canard de la famille, qui ne réussissait pas ses études, et qui avait fini secrétaire à servir le café à un patron patriarcal misogyne, baigné dans une opulence indécente. Le monde allait déjà si mal, les autres autour de lui besognant pour son statut. Il était touchant malgré tout. Et j’avais ce besoin de créer des relations paternalistes. Ce masque de petite fille ne me quittait jamais dès lors que j’avais affaire à un homme de l’âge de mon père… Le rejet de cette situation et le travail de psychanalyse m’a ouvert une porte sur mes propres souffrances. J’ai commencé à les regarder, à les comprendre… à me pardonner.

Analytical and creative thinking

Doucement, même si ce sentiment de ne pas être assez bien me poursuivait, j’ai commencé à croire en mes capacités à accomplir quelque chose. Et il fallait que je réussisse au moins quelque chose, pour gagner mon droit d’exister auprès de mes proches. J’ai alors poursuivi mes études, bossé. Alterné. J’ai fini avec un master 2 en poche, dans les ressources humaines. Mon année d’alternance avait été difficile. Je travaillais dans une collectivité territoriale, et mes relations professionnelles étaient elles aussi toutes teintés de mes névroses familiales. J’avais écrit un mémoire un peu dérangeant sur le fonctionnement social de l’organisation, où je mettais en lumière les jeux de rôle qui se tramaient en dévoilant les motivations des acteurs dans le partage de la connaissance. Bref, ça n’avait pas été forcément bien accueilli par ma maîtresse d’apprentissage. J’avais l’opportunité de poursuivre en thèse, sur des sujets de sociabilisation de la connaissance, et une partie de moi était fière, mais l’autre totalement désemparée. Fière, parce-que je pourrais être « chercheur ». Quand j’étais enfant, je disais que je voulais devenir chercheuse, et mon père en souriant me disait, mais « qu’est-ce que tu veux chercher ? » Je ne savais pas encore vraiment . Je voulais comprendre le fonctionnement de la vie, alors je voulais être chercheur en biologie. Bah oui, il fallait bien trouver un « rôle professionnel » à ma quête de compréhension… Mais mon expérience à la fac n’avait pas été très fructueuse. Maintenant j’avais une nouvelle opportunité de devenir « chercheur ». En science du management, c’était pas forcément ce que j’avais imaginé, mais ça me donnais de la présence. Je pouvais en parler pendant les repas de famille, et je me sentais ornée d’un nouveau statut plus glorieux. Pourtant, quelque chose en moi m’a appelé ailleurs.

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Je ne pouvais pas me résoudre à m’enfermer trois ans dans un processus universitaire, sans découvrir le monde avant… Oui, je voulais aller découvrir le monde, les autres cultures, je voulais comprendre pourquoi il allait si mal et les hommes aussi. J’avais aussi plein de peurs. J’ai saisi l’opportunité d’une histoire d’amour pour trouver un partenaire de voyage. Notre motivation à tous les deux étaient de nous donner du courage pour partir. Mais dès la première semaine en Australie, en wwoofing chez un quadra écolo désabusé, on a choisi de prendre notre route chacun seul. Bon, j’avais encore pas mal de peurs alors j’aillais d’abord aller passer un peu de temps chez une amie en Nouvelle-Zélande. Et de là, j’ai commencé à me créer mon propre chemin… Un premier wwoofing extra-ordinaire, des rencontres hors du commun, avec cependant ma douleur intérieur de ne pas savoir communiquer avec les autres. L’anglais est doucement venu, mais je me sentais si petite. Je suivais le mouvement de ceux que je rencontrais avec qui j’avais des pensées proches des miennes. Des amitiés et des romances m’ont régulièrement mise en mouvement. Mais de plus en plus, il y avait  ma petite voix intérieur, qui trouvait des signes et qui me guidait. Après mon wwoofing en Thaïlande, où j’ai vécu mon désespoir face à l’état du monde et à la folie des hommes, j’ai aussi entendu très fort l’appel spirituel. J’ai pris ma route vers l’Inde. Oui, je me sentais irrésistiblement appelée par ce pays, même si je ne savais pas quoi faire ni où aller. J’avais découvert en Australie un petit livre, l’Earth Council Embassy qui me fascinait, et je rencontrais dans une auberge une magnifique asiatique, my labradorite sister, qui me disait connaître celui qui avait compilé ce recueil des mythes et croyances des indigènes du monde. Elle m’a dit qu’il était justement en ce moment à Dharamsala. Je lui ai écrit avant de m’envoler pour Dehli pour le rencontrer.

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Mon arrivée en Inde était digne d’un film de série B. Arriver seule en pleine nuit à l’aéroport, trouver un israélien tout autant esseulé qui voulait lui aussi retrouver son hôtel pour la nuit. Mes peurs si présentes, dans ce pays que je ne connaissais pas, où je ne comprenais rien. Tout était intense. Dès l’arrivée à l’aéroport, cette chaleur étouffante, même en pleine nuit. Déjà, le brin de l’air épicé. Des gens partout.  Et puis dans ce rickshaw, une course dans toutes les fils guidées par les bruits des klaxons, le seul code de la route qui existe. L’arrivée dans cette contrée de Dehli, de nuit, avec pour seule indicateur mon précieux papier, celui de l’adresse de ma réservation d’hôtel faite la veille. L’activité incessante même de nuit. Des hommes surtout. Des gens qui transportent des trucs dans des sacs, d’autres installés à des tables, par terre, sur des plots… Au fait, ce chauffeur de taxi, il pourrait nous emmener n’importe où… Avait-il vraiment compris où j’allais ? Et avait-il vraiment l’intention de nous y conduire ? On discutait avec mon compagnon israélien pour détendre un peu l’atmosphère. Je respire, je suis là, j’ai confiance. Il nous dépose à l’intersection d’une rue et nous dit que les hôtels sont ici. Je suis contente de ne pas être seule. Des indiens nous regardent. Le regard perçant. C’est déstabilisant pour nous occidentaux, les indiens regardent les autres avec tellement d’intensité. Ils observent sans détourner le regard… On avance deux ou trois cents mètres dans cette allée poussiéreuse aux hôtels en travaux. Entre délabrement et construction. Je quitte mon compagnon de route qui était arrivé à son hôtel et je poursuis encore ma route. Enfin, mon hôtel. Accueil sympathique et je demande comment aller à Dharamsala. Ils vont me réserver un bus. Ah bon ? Génial. Une chambre avec les vestiges du confort, éprouvées par la chaleur et l’humidité… Un room service ouvert non stop, qui m’apporte un byriani. Je souffle… La nuit est apaisante, malgré la chaleur éprouvante, et les bruits de claquement du ventilateur au plafond.

Le lendemain tentative de tourisme à pied dans Dehli… Mouais, chaleur, poussière, pot d’échappement, misère, fourmillement, regards insistants… j’abrège mon périple et trouve un rickshaw pour aller à la station de bus. Le bus…! Quelle aventure !! Ce bus à moitié rempli d’israélien en sortie de service militaire, en quête de liberté et d’intensité. Et cet indien analphabète qui parle plus de 8 langues. Ces joints fumés dans la cabine des chauffeurs, ces camions multicolores toujours ornés de divinité. Respire, maintenant que tu es dans le bus, fais confiance. Mystique… Je pourrais me perdre complètement dans ces instants de mon voyage… presque 9 ans en arrière. Tout est encore présent en moi. Intensément… Dharamsala, rencontre avec ce Be Ing et de sa compagne. Belles personnes, je me pars munie de ma fleur de vie et vais trouver refuge sur les hauteurs à Mc Leod Gange. Village refuge de voyageurs assoiffés de spiritualité. L’inde intense. Et Russes, israéliens, français, allemands… qui font les cortèges de sacs à dos dans des lieux de retraites variés. Entre grâces et folies.

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Des rencontres incroyables, des partages de musique, de documentaire, de spiritualité. J’entends parlé d’Amma pour la première fois. Mon jeu de Tarot toujours dans mon sac, je le tire régulièrement à la lumière de mes bougies, parfumée d’encens. Je découvre l’existence d’Auroville. Il me faut y aller. Parce-que oui, désormais, je suis chercheuse du sens de la vie ! Alors je cherche partout où d’autres semblent le faire également. Deux moins intenses à Sadhana Forest… J’étais dans la période chaude et sèche pré-moisson. Il y avait beaucoup de travail et moins de bras pour le faire. Mais toujours, l’ambiance était fraternelle, bienveillante… Chacun aussi quête de leur être profond. Beaucoup de musique, d’échanges, de partage.

Et puis, l’élan à nouveau de visiter d’autres terres. Le Népal m’appelait, et on vient de me parler de Vipassana, dont il existe un centre près de Pokhara. Une expérience très difficile pour explorer ses profondeurs ? ça me parle…Je traverse l’Inde du sud au Nord, en train en bus. Deux journées et demi de trajet seule, au milieu de cette foule de seconde classe. Triste Tropique, livre d’anthropologie de Claude Levy Strauss comme lecture et pour BO, des Visages et des Figures de Noir Désir. Une traversée de la frontière en rickshaw vélo, et un nouveau décor défile.

Le Népal, coloré, comme l’Inde. Mais plus doux. Les visages, également. La musique… Le paysage défile sous mes yeux comme d’une fresque extra-ordinaire. Mais, au pied de l’Himalaya aussi, la construction s’accélère. Dans une dynamique exponentielle… (ça fait déjà neuf ans). Il faut faire toujours plus vite de la place pour les touristes en pleine saison ! Ma retraite de méditation commençait le lendemain, comment pourrais-je arriver à temps ? Ce fût le cas, juste à temps… Vipassana. Wow. 10 jours intenses. Au coeur de mes faiblesses, de ma folie, de mes peurs, de mes doutes… Mais aussi de ma lumière, de mon potentielle. Du miracle de la vie. Je me sens vivante et je pense avoir enfin trouvé ce que je cherchais. Je respire, tout est sensation, j’accueille la vie avec gratitude.

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Je me sens prête à rentrer en France… Quelques petites comédies intérieures, puis c’est le grand départ. Retour en France. Je me croyais prête, mais déjà à l’aéroport, tout me semble gris et fade. Même les gens. Mon père vient me chercher à Francfort. Je ne peux retenir mes larmes. Elles coulent sans relâche. Je me croyais prête… Pas tant que ça finalement. Nourrie mais encore si confuse… Quelques jours en France, retour aux bercails. C’est tellement pareil, mais je suis tellement différente. Envie de voyager encore ! Je sais l’opportunité d’un week-end de deux jours chez un anarchitecte extraordinaire pour finalement explorer trois mois des facettes de la France que je ne connaissais pas. Rencontrer ici aussi, des personnes si lumineuses et inspirantes, mues par les même idéaux et la même foi… Je déroule pour aller à une conférence de Jodorowsky, puis à un Rainbow, à la rencontre d’Amma. Je me sens si vivante, si créative. Avec toujours beaucoup de peurs, de doutes, mais quand même, cette foi que l’on peut créer sa réalité devient de plus en plus forte.Je rentre aux bercails encore. Je doute. Mais là, le boulot qui me faut se manifeste dans ma vie. Greenpeace. Que d’admiration pour leurs engagements, pour leurs combats pacifiques, pour la beauté des mythes fondateurs… Travailler pour Greenpeace en équipe itinérante. J’ai l’impression d’avoir trouvé une famille. Militantisme, communautés de vie séquentielles, musique, authenticité. La vie est un cadeau. Les sessions passent et mes scenarii intérieures se jouent, mais tout a tellement de sens…

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Dans un train, je rencontre un jour un homme avec qui nous avons eu une discussion passionnante, à la fin de laquelle il m’offre le Serpent Cosmique de Jeremy Narbi. Je replonge dans ma folie sacrée pour l’hiver, Je prends un billet d’avion pour le Pérou pour aller rencontrer Madre Ayahusca, et en attendant, j’allais poursuivre l’exploration au gré des synchronicité. Une rencontre chez Amma l’année d’avant et une nouvelle aventure s’invente. Je me rêve écrivaine. Puis me retrouve Ange déchue. Retraite au Monastère Orthodoxe,… Eveil de mon prophète intérieure. Je retrouve Amma avec tant d’Amour. Et j’ai peur en fait, de prendre cet avion… Finalement, c’était peut-être pas mon chemin. La peur finit par gagner, et je reste proche des bras rassurants de la Mère Divine. Tellement fascinante. Ses engagements, son énergies, les anges qui gravitent autour d’elle. J’irai en fait dans son ashram en Inde, avec dévotion. Bhakti yoga. Service désintéressé. Foi. Doutes. Je me perds perplexe dans la dualité du Tao. Je ne sais plus. Mais j’ai ce rêve, ce rêve hippie de vie communautaire, organisée autour de la culture et de l’autonomie, ensemble dans l’essence du sacré. Je croyais restée à l’ashram mais je suis partie vivre de nouvelles aventures, fascinantes et effrayantes. Mes passions et mes peurs tiraient les rênes de mon aventure… puis la peur m’a renvoyée à la maison.

A mon retour en France, je retrouve mon autre famille, Greenpeace. Le printemps redémarre, les amours aussi. Et puis… Finalement, je n’arrête pas de prêcher pour un mode de vie différent, mais moi… je ne fais que parler ? Que fais-je donc de mes rêves ? Rupture, bercailles familiales,… Ma mission, cultiver la vie. Je vais me former à Sainte Marthe. – Se former… prendre forme ? – Je deviens encadrante technique en maraîchage. Je me passionne. Je veux transmettre mon amour pour la Terre. Je rêve. Je rêve du Nouveau Monde… Et je rencontre un homme qui en rêve avec moi, et la passion créatrice m’anime de l’intérieur. Je le sens. Je veux être maman. On se dévoue pleinement. Ma mission, faire pousser la vie et le nouveau monde.

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Je me suis formée, encore, pour rentrer dans le moule du porteur de projet agricole. C’était pas tout à fait mon rêve, mais fallait bien passer par là me disais-je. Et puis c’était ma mission désormais… même si la teneur du projet s’éloignait doucement du rêve de mon Nouveau Monde. Mais on s’y est accroché. On a trouvé notre maison, créé notre association. On est dans cette barque. C’est pas si facile le quotidien. Mais on veut tenir le cap à tout prix, pour les filles, pour le Nouveau Monde… Toujours plus, il faut faire taire le Soi qui pleure, le Soi qui a envie de vibrer, d’exister. Conscient de ne pas être que jardinière, cuisinière et femme de ménage. Mon homme est musicien, et moi j’ai étouffé ma musique. On n’arrivait pas à la vivre ensemble… S’il n’appréciait pas ma musique, c’est que je ne devais finalement pas trop être faite pour ça. Peut importe, se concentrer, être la mère parfaite et lire tous les livres de parentalité – et en lisant ‘il n’y a pas de parent parfait’, j’aillais bien finir par le devenir quand même… non? – S’asservir, chaque jour un peu plus. Mais avec tant d’Amour pour les Autres… Deuxième enfant cadeau du ciel. Qui me montre mes limites et m’autorise à en poser. En continuant à dévouer mon énergie à faire pour eux ou procrastiner en attendant de le faire au pied du mur. J’ai finit par ne plus me sentir en vie… Pourtant cette soif en moi, elle est pourtant toujours si présente !

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Et en décembre, je me suis crié stop. Et j’ai commencé à me créer une nouvelle réalité, grâce aux merveilles des synchronicités ! Je cherchais un travail – j’en ai même tenté un de VRP ! l’autoconsommation solaire ça a du sens ! – et je suis tombée sur une annonce extraordinaire. Elle avait été écrite pour moi. C’était merveilleux, en fait tout est vraiment possible ! Depuis que j’avais oublié mon billet d’avion pour le Pérou, régulièrement j’entendais un petit appel de la Grand-Mère Ayahuasca au fond de moi… J’avais déjà visité le site D’InnerMastery et le blog d’Alberto Varela, mais là, quelle perfection. Ils me cherchent, en ce moment… Et moi, je les cherche aussi ! J’ai reçu en cadeau de quoi m’offrir cette expérience… Le puis-je vraiment ? Ai-je le choix finalement. Je me jette dans le vide…

C’est au cours de ma première retraite, en janvier 2018, que j’ai – enfin – rencontré cette Sainte Plante, sacrée et mystérieuse. Et aussi, j’ai découvert aussi l’alchimie réussie de la foi indigène et de la psychologie occidentale. Où se mêle science du sacré et intégration psychothérapeutique. En trois jours, j’ai ouvert une brèche dans l’espace-temps. Une faille dans laquelle j’ai entrevu ma lumière et observé mes masques, accueilli mes souffrances et mes peurs,  libéré certaines… Et surtout, je suis revenue, le coeur vivant. Le coeur connecté à la Vie, à ces Autres qui avaient partagées cette magie… A nouveau consciente que Je suis la Créatrice de ma propre réalité… Certaine que je suis, toujours sur le juste chemin. Sans certitude mais avec tellement de confiance.

 

 

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