Les mystères et pouvoirs de l’Ayahuasca…

Nul doute que je ne vais pas faire le tour des mystères de ce breuvage sacré en quelques lignes. Et pourtant, l’appel d’esquisser quelque chose.

Il y a huit ans, j’avais reçu le cadeau du Serpent Cosmique de Jéremy Narby. Le livre que j’avais était en anglais, mais je me souviens l’avoir lu d’une traite, fascinée par les découvertes et les liens que l’auteur mettait en perspective.

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Je me souviens à quel point déjà je sentais l’appel. Moi qui depuis toujours étais fascinée par les mystère de la vie et ses infinies possibilités… Et ce livre, incroyable de découvertes ! Des centaines de milliards de kilomètres d’ADN dans nos corps, les même 4 lettres qui composent tout le Vivant depuis les Origines… Ces mythes qui se recoupent aux 4 coins de la Terre. Sûre, il y avait quelque chose qui touchait pour moi au secret de l’existence. L’auteur, émet l’hypothèse qu’avec l’ayahuasca on rentre en communication avec notre ADN et celui qui nous entoure… Exaltant. Je me sentais en phase avec l’esprit chamanique, avec les pensées sacrées. Et la vie était à mon sens tellement plus grande que ce que nos sens nous permettait de percevoir. Comment accéder à plus de conscience ? La méditation m’avait déjà ouvert quelques portes, et avant ça, quelques expériences psychédéliques… La liane sacrée allait-elle m’ouvrir à une dimension supérieure, serais-je moi aussi capable de communiquer avec mon ADN ? Avec les esprits vivants en Tout ? Il m’a fallu plusieurs années pour ouvrir cette nouvelle porte de perception… Si dans un article précédent j’ai brièvement esquissé une partie de mon voyage, je souhaite ici partager d’autres témoignages qui m’ont touchée, et qui pourront peut-être éclairer celui qui sent l’appel…

Nous voyons d’ailleurs que vingt ans après, Jérémy Narby reste un pionnier isolé dans son œuvre scientifique. Mais, de plus en plus, le grand public s’intéresse à ses travaux. Il a été invité à la télévision suisse l’année dernière pour introduire le chamanisme et l’ayahuasca, mettre en perspective son expérience au sein de la forêt amazonienne avec le chamanisme contemporain qui s’est importé en occident.

Prudemment, il rappelle bien que l’utilisation n’est pas pour tout le monde, et qu’évidemment, ce processus de voyage intérieur doit être pris au sérieux, n’est pas une distraction et ne doit pas être expérimenté naïvement et sans un encadrement de qualité…

L’expérience, vécue de l’intérieur par un quêteur authentique, peut ouvrir les portes d’une nouvelle conscience. Cette puissante médecine chamanique est un ascenseur dans le champ de la conscience et de la guérison intérieure. Contrairement à une drogue, qui fera des effets similaires sur chaque personne et qui créera de la dépendance, l’ayahuasca est une médecine ‘intelligente’, qui va offrir à chacun l’expérience dont il a besoin pour sa propre évolution, à ce moment précis. Traverser ses peurs et découvrir sa propre lumière sont deux des grandes expériences que vivent les explorateurs de ce genre un peu spécial. Ces gens là sont de plus en plus nombreux, de tous horizons, avec pour point commun, le besoin de lever les voiles pour se libérer de ce qui ne leur permet pas d’exister vraiment. De se sentir vivant.

Deux personnes parlent ici de ce que l’Ayahuasca a ouvert en eux :

D’abord Vincent, une première esquisse de son travail intérieur :

Et Loïc Ternissien, un naturopathe-énergéticien canadien qui partage aussi son voyage :

En fait, des témoignages, il y en a beaucoup, et de plus en plus… Et pour tous, c’est une expérience qui changera, pour toujours, leur conception de l’existence. Et c’est pour ça, qu’il faut encore rappeler l’importance du contexte dans lequel la cérémonie est réalisée… J’ai de mon côté expérimenté avec InnerMastery, et cette merveilleuse alchimie entre chamanisme indigène et intégration psycho-thérapeutique occidentale, me paraît une porte extra-ordinaire, pour entrer en confiance dans notre monde mystérieux… Certainement, dans un prochain article, je parlerai plus de cette organisation et de son fondateur, Alberto Varela… Mais en attendant : le blog ici.

 

 

 

3 commentaires

  1. litchirain · février 22

    J’ai vu un reportage qui décrivait l’ayahuasca sous un angle négatif; c’est intéressant de voir ton point de vue, du fait qu’il peut aider à se « sentir vivant ». Pour ma part je ne prends pas de substances psychédéliques ou autres, mais j’ai toujours été fascinée par l’effet qu’il procurait au cerveau et à l’esprit des gens.

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    • Céline · février 22

      ça m’intéresse également… Tu te souviens du nom de ce documentaire ? En fait, c’est peut-être mon inconscient qui filtre, mais j’ai lu quelques rares articles qui faisaient un écho négatif de l’ayahuasca… mais ils ne m’ont pas convaincus, soit du fait de l’auteur soit du contexte de la cérémonie.
      Cela fait maintenant plus de 10 ans que je n’ai pas pris de substances psychédéliques, et j’ai rencontré des personnes qui n’en avait jamais prises du tout. Et de toutes ces personnes que j’ai rencontrées vraiment, je n’ai que eu des regards lumineux et une conscience apaisée pour m’en parler. Contrairement à plein de substances, l’ayahuasca est l’une des rares capables de créer des connexions synaptiques. Je pense que j’écrirai davantage à ce sujet d’ailleurs. Le voyage est à la fois intense et conscient, et permet de se connecter aux émotions enfouies, pour les faire émerger et les vivre pleinement. Ce n’est pas une distraction, et cela peut même comprendre des moments vraiment difficiles… Mais une fois que le voyage est fini, on se sent effectivement plus vivant qu’avant d’avoir ravivé tout ce qui était étouffé en soi. C’est difficile pour moi de ne pas en faire l’apologie dans la mesure où je vois des bénéfices très clairs en terme de développement personnel de cette médecine. Ceci dit, comme je le rappelais dans l’article, il y a aussi l’importance fondamentale de la phase d’intégration psycho-thérapeuthique, qui peut aider à trouver le sens profond de l’expérience vécue.

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      • litchirain · février 23

        Je ne me souviens plus du nom du documentaire, je l’ai vu à la télé sur une chaîne du style tmc ou canal+ je crois. C’était pas très long. Mais ouais, on voyait les personnes qui en avaient pris et qui visiblement ne se sentaient pas très bien par la suite. Ton article et ton commentaire me font voir un autre point de vue sur cela; par exemple, je ne savais pas qu’on la nommait comme une médecine. C’est intéressant de constater que ceux qui l’ont essayé ont une toute autre perspective, comme ce voyage intense que tu énonces.

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